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| Poèmes 17 |
INFORMATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
Ce poème a vraisemblablement été composé au début de l'année 1865 (Cf l'allusion à « la jeunefemme allaitant son enfant »). Il parut pour la première fois dans le Parnasse Contemporain, du 12 mai 1866. Il fut repris dans l'édition : Les Poésies de Stéphane Mallarmé , (1887), puis dans Vers et Prose, (1893), enfin dans Poésies (1899).
L'édition du Parnasse Contemporain (12 mai 1866) fut, à la ponctuation près, identiquement reproduite par les éditions suivantes : Poésies (1887) , Vers et Prose (1893) ; Poésies (Deman, 1899), à l'exception du 14e vers :
Sont-ils ceux que le vent penche sur les naufrages.
La Bibliothèque Jacques Doucet possède pourtant un manuscrit
qui présente avec le texte définitif quelques variantes :
| Vers 2 | Je veux aller là-bas où les oiseaux sont ivres D'errer entre la vague |
| Vers 7 | Du papier qu'un cerveau châtié me défend |
| Vers 11 | Car un ennui, vaincu par les vides espoirs |
| Vers 13 | Et serais-tu de ceux, Steamer, dans les orages, Que le destin charmant réserve à des naufrages Perdus sans mâts, ni planche, à l'abri des îlots |
Dans autre manuscrit (collection H. Mondor)
| Vers 5 | Ne gardera ce coeur qui dans la mer se trempe ... |
| Vers 10 | Lève l'ancre vers une exotique nature ! ... |
| Vers 14 | Sont de ceux que le vent penche sur les naufrages. |
| Vers 16 | Perdus, sans mâts, sans mâts, et fertiles îlots... |
Extrait de Notes et Variantes OEUVRES COMPLETES DE STEPHANE MALLARME -
Ed. Gallimard La Pléiade, p. 1431